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FORMIP – La Méthode la Plus Simple pour Réussir une Certification IT

Formip Certification IT
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Exercer votre activité professionnelle dans les métiers de l’informatique, c’est votre rêve, pas vrai ? Vous connaissez donc très certainement le pouvoir des certifications IT.

Attestations de compétences délivrées par les leaders mondiaux du numérique (Cisco, Oracle, Microsoft…), elles vous permettent de :

À noter : Que vous soyez demandeur d’emploi, salarié en quête d’une promotion ou en reconversion professionnelle, mentionner une certification dans votre CV, c’est la garantie de décrocher le poste que vous convoitez.

En plus, ce secteur d’activité est en pleine croissance. Les entreprises embauchent à tour de bras. Toute crise semble inenvisageable. Le digital est en pleine forme, les opportunités de carrières certaines.

La lecture de cet article prouve votre détermination. Motivé à 110 %, vous vous voyez atteindre vos objectifs professionnels tout en jouissant d’un salaire confortable. Aucun nuage ne plane au-dessus de vos ambitions. L’horizon dégagé, vous ressentez abondance et sérénité. Une vision agréable, n’est-ce pas ?

Ces sensations plaisantes vous tendent les bras. Un seul obstacle se dresse sur votre chemin, un seul : l’obtention de la certification IT.

C’est génial ! Vous avez fait les deux tiers de la route qui vous mène au succès. Vous connaissez le moyen de transport (la certification) et la destination (votre futur emploi).

Il ne vous manque plus que le plan de vol. Et Formip vous le délivre. Nous vous accompagnons pas à pas pour que vous puissiez mettre toutes les chances de votre côté.

Mais, avant de vous dévoiler notre méthodologie d’apprentissage plébiscitée par 95 % de nos étudiants, je vais vous raconter une histoire, mon histoire.

Un formateur IT à l’histoire insolite

Je m’appelle Damien. Je suis formateur IT sur les certifications CISCO et fondateur de la plateforme d’enseignement en ligne Formip. Sur le site Internet d’apprentissage Udemy, je suis le formateur francophone N°1 sur les produits Cisco. Plus de 5 000 participants, répartis dans plus de 110 pays, ont suivi mes formations pour se préparer à l’examen Cisco.

Formip, c’est le fruit de mon expérience personnelle. Un parcours qui a duré… 5 ans.

Eh oui ! Il m’a fallu 5 années pour obtenir ma première certification IT. Mal orienté, mal formé, j’ai connu échecs et déceptions.

Pourquoi ai-je mis autant de temps ? C’est très simple !

Comme vous, il me manquait le plan de vol, les bonnes stratégies pour réussir. Mon chemin a été semé d’embûches.

Pourtant, sans avoir fait d’études, j’ai décroché le Graal.

La sortie du collège, les premières déceptions

Nous sommes en 1997. Je quitte le collège Jean-Jacques Rousseau d’Argenteuil (95).

Ma prochaine destination : le lycée professionnel de l’AFORP d’Asnières-sur-Seine (92). Je m’oriente vers un BEP électrotechnique en alternance.

Le BEP électrotechnique : une erreur d’orientation positive

Ce mode d’apprentissage, je l’apprécie. Pour moi, un jour sur mon lieu de travail équivaut à 1 mois d’enseignement assis passivement sur les bancs du lycée (une des principales faiblesses de l’apprentissage en présentiel qu’on évoquera plus tard).

Je suis rempli d’espoir. Je caresse le doux rêve d’exercer un métier qui me passionne : la réparation de composants électroniques, comme ceux d’une télévision par exemple.

La déconvenue a été aussi grande qu’une chute depuis le sommet des Alpes (4 808 mètres, soit 40 fois la longueur d’un terrain de football !).

Dans ces cours, on ne répare rien. On y étudie la haute tension et beaucoup de théories, alors que je rêvais de fer à souder et de sauver des appareils en détresse ! Frustré, je nourris beaucoup de rancœur envers ce conseiller d’orientation complètement déboussolé.

Il n’a pas compris mes envies et il n’a pas su me guider.

Heureusement, sur mon lieu de travail, j’installe des équipements électriques pour mon employeur, l’ACMS (la médecine du travail de Suresnes dans les Hauts-de-Seine).

Autre point positif : pendant 2 ans, j’ai découvert d’autres métiers. J’étais en contact régulier avec l’électricien, le menuisier, l’architecte… et surtout le téléphoniste. Une véritable révélation. Ce métier m’amuse beaucoup.

La fin de cet apprentissage est couronnée de succès : j’obtiens mon BEP. Pourtant, je n’en tire aucune satisfaction. Ce diplôme permet d’exercer une activité professionnelle dont je me désintéresse totalement.

Imaginez ! Mon diplôme appartient désormais aux archives de l’établissement. Je ne me suis pas déplacé pour le récupérer. Cela vous donne une idée de mon degré d’enthousiasme !

Un contrat de qualification inachevé conclu par une embauche

1999, je décroche un contrat de qualification en télécommunication, réseau informatique et domotique.

Je conserve une forme d’enseignement qui me convient (l’apprentissage) et je demeure dans le même établissement (l’AFORP).

Seul le lieu d’étude change. Je rejoins Issy-les-Moulineaux (92).

Je réalise mon alternance au sein de l’entreprise Télécom sans Frontière (95).

Bye bye la haute tension ! Je passe la majeure partie de mon temps à tirer des câbles sur des chantiers.

C’est le déclic ! Wow, cet emploi… il… ne m’intéresse pas du tout ! Nouvelle déception ! L’orientation choisie n’a pas été, encore une fois, à la hauteur de mes espérances.

Je quitte l’école sans diplôme, mais pas sans emploi. Télécom sans Frontière m’embauche. Bon ok, je continue à tirer des câbles. Cependant, j’effectue mes premiers pas dans la programmation (le PABX, les plus anciens d’entre vous s’en souviennent certainement !).

Technicien télécom : un poste de rêve éphémère

Les mois défilent. J’abandonne petit à petit les câbles pour me spécialiser et devenir technicien télécom.

2007, le groupe DO me recrute (une caisse de retraite). J’installe les téléphones du nouveau siège social à Montreuil (93). Un poste tranquille pas très loin de chez moi (45 minutes de transport, ce qui est rare pour un technicien télécom à l’époque !).

Après quelques années, je progresse. Je deviens technicien télécom dans le groupe. En charge du parc de téléphonie et du centre d’appel (dépannage, administration des machines…), on me surnomme Mister Telephone. Des souvenirs sympas.

J’évolue à ce poste avec plaisir. Mon expertise sur l’administration des équipements s’affine. Je domine mon sujet.

Quand soudain…

Un trouble-fête s’invite dans le paradis que j’ai mis tant d’années à bâtir : la VOIP. Une tornade qui balaie tout sur son passage. En un claquement de doigts, je deviens “has been”.

Mes compétences durement acquises ne servent plus à rien. Le métier de technicien télécom n’existe plus. Il cède sa place à l’administrateur réseau.

J’ai 2 options, comme Néo dans le film “Matrix” :

Mon choix est vite fait. Une montagne se dresse à nouveau devant moi. Je dois réapprendre un nouveau métier de A à Z. Retour à la case départ, mais animé d’une conviction profonde : pas question d’investir à nouveau 10 ans de ma vie pour valider mes compétences.

Administrateur réseau : un nouveau départ

Nous sommes en 2010.

Ce poste d’administrateur réseau, je décide de l’obtenir en empruntant un raccourci : la certification Cisco CCNA.

Les formations en présentiel mènent à l’échec

Pour atteindre mon objectif rapidement, je m’inscris à une formation en présentiel de deux semaines.

Dénichée sur Internet, elle coche toutes les cases du cursus idéal : aucun prérequis scolaire, l’obtention d’un certificat de fin de formation… et surtout un coupon pour passer l’examen gratuitement ! Une économie intéressante de 400 €.

Ce coupon, il expire dans quelques jours. Confiant, je fonce.

Et là, c’est la douche froide. Je ne chute plus du sommet des Alpes. Je dégringole des sommets de l’Himalaya (ne faites pas la conversion en terrain de football, vous allez être effrayé !).

L’examen est un cauchemar : 1 seule question comprise sur 50. Toutes sont formulées en anglais. Are you serious?

Un doute m’envahit. Suis-je le seul à avoir échoué lamentablement ? Curieux, je contacte mes “camarades de classe”. Devinez…

Le résultat est sans appel : 100 % d’échec.

Un score qui illustre parfaitement les limites de la formation en présentiel.

Pensez-y ! Le CCNA, c’est l’équivalent de 270 heures d’apprentissage. Notre formation a duré 10 jours. Une simple division montre son inadaptation. 

Impossible d’assimiler des notions si complexes et de se préparer à un examen sereinement pendant un délai aussi court.

Cet échec n’altère en rien ma motivation. Autodidacte, je me forme. Je complète mon apprentissage par une autre formation en présentiel (je suis très têtu !).

Mon calcul est simple. Mon premier programme de 10 jours, mes formations personnelles, et cette nouvelle formation de 5 jours, cela devrait suffire. En prime, un nouveau coupon pour passer l’examen gratuitement.

5 jours… Belle arnaque ! En fait, j’intègre la deuxième semaine d’un programme de 10 jours. Quand je pense que j’ai bataillé des années pour que mon employeur la finance !

Résultat : nouvel échec, mais avec un score qui s’améliore.

Je décroche le Graal et me reconvertis

Ma motivation reste intacte. Je poursuis mon auto-apprentissage. Je sollicite un nouveau financement et mobilise mon compte formation pour assister à une nouvelle session de formation de 10 jours.

Plus expérimenté, j’achète un simulateur et des formations e-learning pour mieux préparer l’examen. Questions et réponses n’ont plus aucun secret pour moi. Je crée mes propres supports d’apprentissage.

Ultra déterminé, muni de mon coupon, je me présente à l’examen.

À noter : Nous sommes le 10 juin 2015. J’obtiens la certification Cisco CCNA.

5 années ont passé depuis l’arrivée de la VOIP. 5 années ont été nécessaires pour acquérir de nouvelles compétences et valoriser mon expertise.
Firewall, proxy, switches… Administrateur réseau, je m’épanouis pleinement dans mon travail jusqu’en 2016.

Je conclus une rupture conventionnelle avec mon employeur pour conduire un projet qui me tient particulièrement à cœur : concevoir ma plateforme d’apprentissage en ligne sur les métiers de l’IT.

J’ai connu des échecs terribles, perdu un temps précieux et beaucoup d’argent. Cette expérience m’aura au moins appris une chose : la façon de me former n’était pas la bonne !

À noter : Pendant 2 ans, je m’investis à 100 % pour monter Formip, des programmes de formation pensés pour que vous ne viviez pas de telles mésaventures.

Les limites de l’apprentissage en présentiel

Vous avez compris la morale de mon histoire, n’est-ce pas ? Aucun programme de formation en présentiel de 10 jours ne permet de réussir une certification IT.

Le volume de travail et de connaissances à assimiler est bien trop important. Vous apprenez passivement comme si vous regardiez Netflix, allongé confortablement sur votre lit.

Cette inefficacité s’explique.

Selon la pyramide de l’apprentissage, un étudiant ne retient que 5 % du cours magistral auquel il a assisté 24 heures auparavant.

Aussi, sans répétition régulière de l’information, l’assimilation chute.

Imaginez que vous appreniez 10 mots dans une langue étrangère que vous ne maîtrisez pas aujourd’hui. Sans révision, dans 21 jours, vous ne vous en souviendrez plus que de 2 !

J’ai suivi attentivement tous les cours et passé des nuits entières à travailler. J’ai dépensé beaucoup d’argent en ressources pédagogiques (outils de laboratoire, bibliographies…) et en formations. Pourtant, je n’ai réussi qu’à ma troisième tentative.

La clé du succès repose sur la qualité de l’apprentissage. Seules des révisions régulières mobilisent la mémoire de long terme.

À noter : Fort de ce constat, j’ai donc décidé de vous proposer un enseignement pas-à-pas avec Formip, une plateforme d’apprentissage en ligne qui utilise la puissance du E-learning et des méthodes d’apprentissage performantes.

Formip : le plus court chemin vers une certification IT

Nous faire confiance, c’est profiter de nombreux avantages :

Tout est pensé pour que vous réussissiez à la première tentative.

À noter : Aujourd’hui, près de 20 000 personnes ont déjà suivi la formation pour devenir administrateur réseau et décrocher une certification Cisco.

C’est maintenant l’heure du choix. Soit vous continuez à suivre des formations en présentiel ou des programmes mal pensés, et vos chances de succès se réduisent comme une peau de chagrin, soit vous passez à un mode d’apprentissage 3.0 et vos rêves deviennent réalité.

Quoi qu’il en soit, l’informatique doit être une passion. Sans elle, tout épanouissement dans le domaine digital est inenvisageable. Ce secteur évolue vite, très vite. Vous devez acquérir continuellement de nouvelles connaissances et compétences pour réussir dans ce milieu.

L’informatique vous passionne ? Vous désirez obtenir une certification IT et progresser dans les métiers digitaux ? Rejoignez Formip dès que possible pour mettre 100 % des chances de réussite de votre côté.

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